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An invitation to the voyage …

 

Seagull serenity, Venice, Italy 

I was only 16 when I made my first journey, alone, on a train connecting the North of Italy to join the south of the country.

My first feeling was to reach for the freedom, that one to taste the experience of life, which I knew then so little of.

To encounter the unknown was part of my nature, and from then on, the journey anchored in my lifestyle, comparable to a call of the sea, with the same mantra ‘leave, to return better’.

But my first escape, is that of the mind. The one that we know through the look, where every emotion returns us to an intimate journey, mixing in evanescent images, our real-life experience in the perception of the present moment.

In a dreamlike vision, the emotion submerges and transposes through the lens.
The moment crystallizes, the memory congeals, to immortalize in photography, the perception of the short-lived.

Through portraits, where folklore and traditions transport us in cultural diversities, or shots, of urban or landscapes, every cliché becomes then an invitation to the voyage.

Without barrier of borders, nor language, the mind wanders in each photo story, giving free rein to the imagination.

 

  To my father…

« You have the freedom to be yourself,

your true self, here and now,

and nothing can stand in your way. » 

Richard Bach – Jonathan Livingston Seagull

French text

Invitation au voyage…

 

Seagull serenity, Venice, ItalyJe n’avais que 16 ans, lorsque je fis mon premier voyage, seule, dans un train qui reliait le Nord de l’Italie pour rejoindre l’extrême sud du pays.

Mon premier sentiment fut celui d’accéder à la liberté, celle de goûter à l’expérience de la vie, que je connaissais alors si peu. Contrer l’inconnu faisait partie de ma nature, et dès lors, le voyage s’est ancré à mon mode de vie, comparable à un appel du large, avec ce même leitmotiv, partir,  pour mieux revenir.

Mais ma première évasion, fût celle de l’esprit.

Celle que l’on connaît à travers le regard, où chaque émotion nous  ramène à  un voyage intimiste, mêlant en images évanescentes, notre vécu à la perception de l’instant présent. Dans une vision onirique, l’émotion submerge et se transpose à travers l’objectif. L’instant se cristallise, la mémoire se fige, pour immortaliser en photographie, la perception de l’éphémère.

Au détour de portraits, où  folklore et traditions nous transportent dans les diversités culturelles, ou en témoignages visuels, de paysages naturels  ou urbains, chaque reportage photographique devient alors une invitation au voyage.

Sans barrière de frontières, ni de langage, l’esprit s’égare dans chaque image pour laisser libre cours à l’imagination.

 

A mon père…

« Nous sommes libres d’aller où bon nous semble et d’être ce que nous sommes »

(Richard Bach – Jonathan Livingstone le Goëland)